Catalogue
Reportages photos.
Les projets en France et à l'étranger, indexés et tagués. Plongez dans nos explorations photographiques urbaines.
764 reportages trouvés

25 septembre 2026
PARIS, PARC DES BUTTES CHAUMONT
Créé au XIXe siècle pour offrir à la classe ouvrière un lieu de respiration, le parc des Buttes-Chaumont a été requalifié en retrouvant la dynamique des tracés d’Alphand (1863–1867). Avenues, chemins et sentiers ont été restitués dans leurs courbes et volumes initiaux, avec un revêtement adapté pour un sol confortable. Les trottoirs hérités des voitures à cheval ont été supprimés au profit de la promenade piétonne. L’hydraulique a été refondue en circuit fermé : l’eau du bassin est réinjectée dans la cascade, réduisant les prélèvements d’eau brute et renforçant la biodiversité. La remise en eau de la rivière et de la grotte crée des espaces frais, précieux en canicule, le parc étant ouvert la nuit lors des fortes chaleurs. Le travail a porté sur l’ensemble du parc, sauf le lac et le rocher. Un diagnostic approfondi des rusticages et rocaillages a permis de définir un cahier des charges précis, en conciliant conservation historique et sécurité du public. Le choix des matériaux, dimensions et suppressions s’inscrit dans le vocabulaire historique du jardin tout en répondant aux usages actuels.

13 septembre 2026
CHAUMONT-SUR-LOIRE, FESTIVAL DES JARDINS 2026
Le Festival international des jardins 2026 de Chaumont-sur-Loire explore le thème « Le Jardin fait son cinéma », transformant le domaine en un décor végétal où le paysage devient narratif. Vingt jardins éphémères d’environ 210 m², conçus par des paysagistes, architectes et scénographes, structurent un parcours-cinéma : allées comme travellings, massifs comme plans, ambiances comme séquences. L’approche urbaine et paysagère joue sur la mise en scène de l’espace, la progression du visiteur et la variété des ambiances, faisant du jardin un dispositif de récit et d’émotion en plein air.

2 septembre 2026
ALBERTVILLE, CENTRE-VILLE
Le centre-ville d’Albertville associe la trame régulière de la ville du XIXᵉ siècle à des aménagements plus contemporains, notamment autour de la place de l’Europe. Ses rues commerçantes, ses équipements publics et ses places structurent une centralité vivante, à l’échelle piétonne. Le paysage urbain s’ouvre sur les massifs environnants et dialogue avec la cité médiévale de Conflans, la rivière Arly et les héritages des Jeux olympiques de 1992. La végétalisation et les mobilités actives renforcent progressivement la qualité du cadre de vie.

13 août 2026
DUNKERQUE, RUE DES FUSILIERS MARINS
La rue des Fusiliers-Marins forme un trait d’union entre le centre commercial Centre Marine, le parc de la Marine et le bassin du Commerce. Sa requalification transforme un ancien espace dominé par le stationnement en un itinéraire plus lisible et apaisé, associant circulation automobile, bus, vélo et marche. Le parcours traverse un parc agrandi et végétalisé, puis se prolonge vers les quais par une promenade au bord de l’eau. Cette continuité paysagère renforce les liens entre commerces, nature en ville et paysage portuaire.

13 août 2026
DUNKERQUE, LAAC
Le LAAC s’inscrit dans un jardin de sculptures de quatre hectares, conçu comme une transition entre la ville, le littoral et le paysage industriel du port. Ses volumes blancs en céramique, organisés autour d’un plan centré et ponctués de formes pyramidales, émergent au milieu des modelés engazonnés, des plans d’eau et des cheminements. La passerelle et les œuvres installées dans le parc invitent à la promenade et composent un parcours culturel en plein air. L’ensemble associe architecture, paysage, art et mémoire maritime.

13 août 2026
DUNKERQUE, B!B BIBLIOTHÈQUE
Installée dans l’ancien musée des Beaux-Arts, la B!B réactive un bâtiment emblématique de la Reconstruction et renforce la centralité culturelle de Dunkerque. Ses façades en marbre blanc, largement ouvertes, dialoguent avec la place du Général-de-Gaulle, le théâtre et le jardin Benjamin-Morel. La requalification des abords améliore les cheminements piétons, la visibilité de l’équipement et son inscription dans le paysage urbain. La bibliothèque participe ainsi à l’animation et à la revitalisation du centre-ville.

13 août 2026
DUNKERQUE, FRAC GRAND LARGE
Implanté sur le site des anciens Ateliers et Chantiers de France, le FRAC Grand Large participe à la reconversion du front portuaire de Dunkerque. Son bâtiment, conçu comme le double contemporain de la halle AP2, conserve la mémoire industrielle du lieu tout en ouvrant largement les vues vers la mer. La passerelle du Grand Large prolonge la rue intérieure du FRAC et relie le quartier à la digue de Malo-les-Bains. Cet aménagement favorise les mobilités actives, la promenade et l’accès à la culture.

12 août 2026
LILLE, PARC JEAN-BAPTISTE LEBAS
Le parc Jean-Baptiste Lebas redonne une valeur paysagère à une ancienne emprise routière, en créant une grande coulée verte au centre de Lille. Sur 3 hectares, il associe prairie ouverte, plantations fleuries, aires de jeux et espaces de boules, sous un couvert de marronniers anciens enrichi de jeunes tilleuls. Sa longue grille rouge, signature de West 8, structure et protège l’espace tout en l’inscrivant dans la ville ; les cheminements assurent des liaisons actives avec les quartiers voisins.

12 août 2026
LILLE, LE SENTIER DU CHIMONOBAMBUSA
Le Sentier du Chimonobambusa est un jardin privé d’inspiration japonaise créé par Martine Vandenbussche en 2003 à Hellemmes. Sur 370 m², un chemin de pierres et de galets traverse une composition intime associant bambous, végétation asiatique, bassin à carpes koï, terrasse en teck, lanternes et pavillon de thé. L’eau, le minéral et le végétal structurent un parcours propice à la contemplation et à la méditation. Concevoir ce jardin revient à créer un paysage miniature, caché derrière une maison urbaine.

12 août 2026
LILLE, BAZAAR ST-LO
Le Bazaar St-So transforme une ancienne halle ferroviaire de la gare Saint-Sauveur en un tiers-lieu dédié au coworking, aux ateliers, aux événements et à l’économie créative. Le projet préserve l’identité industrielle du bâtiment, ses quais et ses matériaux bruts, tout en intégrant des aménagements en bois, des espaces flexibles et de larges ouvertures sur la ville. Au sud, une place urbaine et des terrasses prolongent les usages vers l’espace public.

12 août 2026
LILLE, PARC DU MARÉCHAL LECLERC
Le parc du Maréchal‑Leclerc, à Lille, transforme une place minérale du XIXe siècle en un grand parc public apaisé. Les 86 platanes centenaires sont conservés et mis en valeur, tandis que de nouvelles plantations (44 arbres, 144 arbustes) et des surfaces de pleine terre créent un îlot de fraîcheur. Les cheminements piétons et cyclables sont sécurisés, la circulation automobile réduite, et la gestion des eaux pluviales intégrée par désimperméabilisation et infiltration.

11 août 2026
WAMBRECHIES, PARC DE ROBERSART ET JARDIN DE LA COMTESSE
Situé à Wambrechies, le parc de Robersart forme un vaste poumon vert de 9 ha autour du château, ouvert sur la Deûle. Repensé en 2015, il articule arboretum évolutif, perspectives végétales, plans d’eau, prairies et cheminements de promenade. Le Jardin de la Comtesse, cercle clos de 5 500 m², compose un jardin à la française en quatre saisons, alliant structure géométrique, buis, roses et diversité ornementale.

11 août 2026
LILLE, ÉCOQUARTIER FIVES CAIL
L’écoquartier Fives Cail, à Lille, transforme une friche industrielle de 25 ha en un quartier mixte et durable. Un parc urbain de 5 ha et un réseau d’espaces verts structurent le site, reliant logements, équipements et activités. Les anciennes halles sont réhabilitées, les sols dépollués et les eaux pluviales gérées de façon alternative. Le paysage industriel (briques, acier) dialogue avec une végétalisation forte et des espaces publics apaisés, favorisant les mobilités actives et la vie de quartier.

10 août 2026
LAMBERSART, JARDINS DU COLYSÉE
Les Jardins du Colysée composent une séquence paysagère contemporaine entre la Deûle, le Colysée et la plaine de Lambersart. Le jardin mosaïque organise un patchwork végétal traversé par une large allée, tandis que le jardin humide met en scène l’eau, les reliefs et une végétation aquatique inspirée des jardins asiatiques. Ils créent une transition sensible entre espace urbain, promenade et paysage humide, valorisant la biodiversité, les perceptions et la découverte du végétal.

10 août 2026
LILLE, BERGES DE LA DEÛLE
Les berges de la Deûle à Lille forment une promenade paysagère continue, où piétons et cyclistes circulent au plus près de l’eau. Les cheminements, intégrés à la trame verte et bleue métropolitaine, relient les quartiers lillois aux communes voisines. La végétation rivulaire, les arbres et les prairies composent un paysage apaisé, propice à la détente et à l’observation de la biodiversité. Les aménagements favorisent les mobilités actives, l’accessibilité et la reconnexion de la ville à son cours d’eau.

10 août 2026
LILLE, AVENUE DU PEUPLE BELGE
Travaux 2027. L’avenue du Peuple Belge sera transformée en parc urbain linéaire de 900 mètres, sur l’emprise de l’ancien bras de la Basse-Deûle. Le projet recompose un espace aujourd’hui dominé par la circulation automobile en favorisant la promenade, le vélo et les usages de proximité. La désimperméabilisation des sols, la plantation d’arbres, les jardins de pluie et les espaces de biodiversité créeront des îlots de fraîcheur. Le patrimoine fluvial et architectural sera mis en valeur.

10 août 2026
LILLE, PASSERELLE DE SOUBISE
La passerelle de Soubise, à Lille, est un ouvrage piéton et cyclable qui enjambe la Deûle entre le quai Géry‑Legrand (Lille) et les jardins du Colysée (Lambersart), face à la Citadelle. Refaite en 2025–2026, elle offre une liaison douce continue le long des berges et intègre une œuvre d’art, Le Fluvopode de Baptiste César (2025), sculpture mécanique évoquant un animal fluvial, activée par le passage.

10 août 2026
LILLE, PARC SAINT-SAUVEUR
Le parc Saint‑Sauveur transforme une friche ferroviaire de 23 ha en un nouveau quartier mixte, dont un parc public de 4,8 ha ouvert en juin 2026. Le paysage repose sur de vastes plaines herbacées, des milieux de biodiversité protégés et des cheminements doux qui relient Moulins, Wazemmes et le centre. Les rails, pavés et terres du site sont réemployés dans les allées et le mobilier, tandis que les arbres existants sont conservés et complétés par de nouvelles plantations.

10 août 2026
LILLE, PARC DE LA CITADELLE
Le parc de la Citadelle, plus grand espace vert de Lille, a fait l’objet d’une requalification progressive depuis 2003, avec un programme majeur lancé en 2015. L’intervention vise à concilier patrimoine militaire (Vauban), biodiversité et usages de loisirs. Les travaux ont consisté à débroussailler et mettre en valeur les fortifications, nettoyer les zones humides, enrichir les plantations avec des essences régionales, et créer de nouveaux équipements (bancs, parcours, promenade arborée d’un kilomètre). Le paysage alterne sous-bois, prairies fleuries, plans d’eau et espaces de détente, dans un site classé Monument historique.

10 août 2026
LILLE, PALAIS DES BEAUX ARTS DE LILLE
Face au Palais des Beaux-Arts, la place Skydôme compose un espace public contemporain fondé sur le jeu des reflets. Sa surface vitrée reflète le ciel et ouvre une nouvelle profondeur au parvis, tandis que la devanture du centre administratif renvoie l’image du palais historique. Le projet met ainsi en scène un dialogue entre patrimoine et architecture contemporaine, entre sol, ciel et façade. Il transforme l’espace extérieur en seuil urbain, en lieu de contemplation et en dispositif de mise en valeur du musée.

9 août 2026
HOUPLIN-ANCOISNE, MOSAÏC, JARDIN DES CULTURES
Au sein du parc de la Deûle, Mosaïc compose un vaste jardin contemporain qui relie la métropole lilloise aux paysages ruraux du sud. Ses jardins thématiques forment une mosaïque végétale, artistique et culturelle, ponctuée d’étangs, de chemins sinueux, d’espaces de jeux et de prairies. L’aménagement valorise la découverte sensible du végétal, la biodiversité et les usages familiaux, tout en assurant une transition douce entre ville, zones humides et grandes continuités écologiques.

9 août 2026
LILLE, CIMETIÈRE EST
Le cimetière de l’Est forme une vaste enclave paysagère de 22 hectares entre Euralille, Saint-Maurice-Pellevoisin et La Madeleine. Héritier d’un ancien parc arboré, il conserve une trame végétale dense, des allées sinueuses, des sépultures patrimoniales et une atmosphère de recueillement. Sa gestion écologique introduit prairies fleuries, mare, fauchage tardif et habitats pour la faune, faisant du site un réservoir de biodiversité au sein du tissu urbain dense.

9 août 2026
LILLE, AVENUE LE CORBUSIER
L’avenue Le Corbusier constitue un axe structurant du quartier Euralille, reliant les gares de Lille-Flandres et Lille-Europe. Organisée autour de viaducs, elle superpose les flux automobiles, cyclables et piétons, tout en franchissant l’esplanade François-Mitterrand. Bordée par le centre commercial, la caserne Souham et le parc Henri-Matisse, elle met en relation architecture contemporaine, patrimoine militaire et espaces publics paysagers.

9 août 2026
LILLE, BOULEVARD CARNOT
Le boulevard Carnot devient une entrée de ville plus apaisée, végétale et favorable aux mobilités actives. La réduction de la chaussée libère de l’espace pour les piétons et une piste cyclable bidirectionnelle continue. Les trottoirs élargis améliorent les cheminements, tandis que 1 500 m² de sols désimperméabilisés, de nouvelles plantations et le marquage des végétaux renforcent la trame paysagère. Les arbres d’alignement contribuent à limiter les îlots de chaleur et à améliorer le confort urbain.

9 août 2026
LILLE, JARDIN GANDHI
Aménagé sur l’ancienne rue Gandhi, le jardin forme une nouvelle séquence paysagère à l’entrée du Vieux-Lille, en continuité avec la plaine verte Winston Churchill. Ce parc de 11 940 m² associe prairies calcaires, mares, noues végétalisées et cheminements piétons. Des arbres, une pelouse de jeux libres, un parcours ludique en bois et des espaces de pique-nique créent un lieu naturel, convivial et accessible, favorisant la biodiversité et la gestion des eaux pluviales.

9 août 2026
LA MADELEINE, JARDIN DES GEANTS
Le Jardin des Géants à La Madeleine se compose de plusieurs parties thématiques avec une grande diversité végétale, des espaces de détente et culturels, ainsi que des interventions architecturales originales. Situé à proximité des gares Lille Europe et Lille Flandres, il fait partie d’un projet de réaménagement urbain transformant un ancien parking en un lieu de promenade et de loisirs. On y trouve 45 000 plantes de 300 espèces réparties entre trois zones distinctes : le Parvis des Nuages, l’Herbe des Géants et le Jardin des Sources.

8 août 2026
LILLE, PASSERELLE EDMOND ORY
La passerelle Edmond Ory franchit la Deûle entre le quartier Vauban-Esquermes à Lille et Lambersart, au contact du bois de la Citadelle et de la plaine du Colysée. Ouvrage piéton léger, elle assure une continuité douce entre berges, espaces verts et trame urbaine. Sa ligne fine préserve les perspectives sur le canal et le paysage arboré, tout en offrant un point de vue privilégié sur l’eau. Elle incarne un lien paysager et écologique entre deux rives.

31 juillet 2026
NOISY-LE-GRAND, JARDIN DU SK
Espace d'urbanisme transitoire de 600 m² aménagé sur la passerelle reliant les deux lacs du SK, au cœur de la requalification de l'Esplanade de la Commune de Paris. L'agence Mata a conçu une architecture bois démontable et évolutive, édifiée par la coopérative Parenthèse. Kiosque-buvette, scène et boulodrome structurent ce point de fraîcheur. Les bassins béton hérités de la ville nouvelle sont devenus des bassins paysagers propices à la biodiversité. Un parcours de fresques et street art relie culture, nature et ville dans le quartier du Mont d'Est.

31 juillet 2026
NOISY-LE-GRAND, SQUARE JEAN TACHET
Jardin conçu lors de l'extension de la mairie par Chaix & Morel (2013), le jardin s'inscrit entre le château Périac du XIXᵉ siècle et les nouveaux volumes bâtis. Ces derniers, parés de brises-soleil verticaux, rappellent une canopée. Au centre, un aménagement paysager sur deux niveaux déploie des plantations en pleine terre en clairière. Le tracé des circulations et des fils d'eau épouse la forme ramifiée de l'édifice. La terrasse végétalisée du bâtiment complète cet écrin de biodiversité et crée une transition vers la vallée de la Marne.

31 juillet 2026
NOISY-LE-GRAND, S.D.C. MAILLE NORD
Cour de la copropriété de bureaux S.D.C. Maille Nord au cœur du pôle tertiaire du Mont d'Est. Les dalles en opus incertum structurent l'espace du patio central autour duquel s'articulent quatre immeubles R+9. Le mobilier en béton anime les seuils et zones de détente. Les jeux de dénivelés accompagnent la transition entre la dalle sur parking et les niveaux d'accès. Une treille métallique habille les circulations et cadre les transparences de cet espace professionnel.

31 juillet 2026
NOISY-LE-GRAND, PROMENADE FRANÇOIS MITTERRAND
Cet itinéraire piéton, marqué par un dénivelé prononcé et jalonné d'escaliers, relie les bords de Marne à l'Hôtel de Ville de Noisy-le-Grand. L'eau structure l'ensemble du parcours : un coursier descend le long du versant, se fractionnant à mi-pente dans une succession de bassins. Le cheminement intègre également une source historique protégée par une grille napoléonienne et le miroir d'eau, bassin hérité du XVIIIᵉ siècle, alimenté par un rû et orné d'un escalier en fer à cheval.

31 juillet 2026
NOISY-LE-GRAND, ESPLANADE FERNAND DE MAGELLAN
Créée dans le cadre de la ZAC Maille Horizon Nord, l'esplanade Fernand de Magellan relie le parc Louis de Bougainville aux quartiers du Mont d'Est construits dans les années 1980. Ce promontoire de 6 000 m² offre une perspective unique sur Paris. Large pelouse parsemée d'arbres, chaises longues métalliques et mobilier de détente, sols en béton désactivé avec inclusion de pierre, gestion du dénivelé par plateformes étagées reliant les seuils des bâtiments et assurant l'accessibilité.

31 juillet 2026
NOISY-LE-GRAND, PARC LOUIS ANTOINE DE BOUGAINVILLE
Le parc Louis Antoine de Bougainville organise le quartier Maille Horizon Nord. Son fort dénivelé est savamment mis en œuvre pour garantir l’accessibilité. Vastes pelouses propices à la détente, deux aires de jeux, un parc en pente ombragé ponctué d’espaces de repos, de sentiers et de zones de biodiversité. En point bas, une pergola monumentale et une zone humide viennent compléter ce paysage.

31 juillet 2026
NOISY-LE-GRAND, LAC DES MARES DIMANCHE
À deux pas du RER, le parc requalifié déploie son lac bordé de pontons en bois, de radeaux végétalisés et d’une plage équipée de transats. Un belvédère domine la colline, tandis qu’un skatepark XXL, des aires de jeux et des agrès de musculation de rue animent l’espace. Un lieu de loisirs et de détente, conçu comme un nouvel espace public naturel au cœur du quartier du Mont d’Est.

31 juillet 2026
NOISY-LE-GRAND, BERGES DE MARNE
Le chemin de halage propice à la promenade accueille une piste cyclable bidirectionnelle et une allée piétonne en sable stabilisé. Le cheminement est ponctué de tables de pique-nique et de bancs. Des vues sur la Marne sont ménagées. Des pontons et des descentes à l’eau permettent un lien direct avec la rivière, dans une logique de renaturation et de reconquête des berges.

31 juillet 2026
NOISY-LE-GRAND, AVENUE ARISTIDE BRIAND
L’avenue relie le théâtre à l’hôtel de ville. Un mail central, largement dédié à la promenade, offre un cheminement piétonnier bordé d’une noue paysagère. Un coursier d’eau collecte, en amont, les eaux d’une fontaine-sculpture (rocher et fontaine sèche) pour les restituer dans la noue. La présence de l’eau est motif récurrent des parcs et espaces publics de Noisy-le-Grand.

31 juillet 2026
NOISY-LE-GRAND, PALAIS D'ABRAXAS
Œuvre de Ricardo Bofill, inaugurée en 1983, les Espaces d'Abraxas sont un ensemble postmoderniste en béton et ciment, en partie sur dalle avec le centre commercial les Arcades. Ils regroupent environ 600 logements (dont 440 sociaux au Palacio). Les espaces extérieurs sont scénographiés comme un théâtre, avec une arche monumentale. L'ensemble est en réhabilitation jusqu'en 2027.

31 juillet 2026
NOISY-LE-GRAND, ARÈNES DE PICASSO
Œuvre de l’architecte espagnol Manuel Núñez Yanowsky, inaugurée en 1985, les Arènes de Picasso sont un ensemble postmoderne de 540 logements organisé autour d’une place octogonale. L’ensemble inclut crèche, école et boutiques. Les espaces publics ont été repris avec une fontaine centrale, des bassins, un jeu de brumisateurs et de jets (fontaine sèche), et des plantations.

31 juillet 2026
NOISY-LE-GRAND, JARDIN DES SOURCES
Au cœur du quartier du Pavé-Neuf, le Jardin des Sources est un jardin en creux où le promeneur déambule via un réseau de passerelles. Des coursiers d’eau serpentent et se déversent dans une rivière, tandis qu’un jardin sec de rochers complète ce paysage urbain complexe et intimiste, symbole de la réhabilitation du cadre de vie.

30 juillet 2026
BUSSY-SAINT-GEORGES, GRAND PLACE
La requalification transforme une place largement minérale en un espace public végétalisé, ombragé et plus accueillant. La Grand Place est reconnectée au square Vitlina par un plateau piétonnier favorisant les mobilités douces et les usages de détente. Les massifs d'arbustes, d'arbres et de vivaces sont installés dans des jardinières en lames d'acier, entre lesquelles les usagers déambulent comme au milieu d'îles végétales. Ce dispositif, associé au mobilier, aux ombrières et aux revêtements en pierre naturelle, améliore le confort climatique et la qualité paysagère du cœur de ville.

29 juillet 2026
DEUIL-LA-BARRE, COULÉE VERTE
La Coulée Verte relie à pied/vélo la forêt de Montmorency aux berges de Seine (2 km sur Deuil-la-Barre, 800 m livrés). Elle connecte équipements publics (mairie, médiathèque, école de musique, résidence seniors, future piscine), décarbone les déplacements, améliore la qualité de l’air, réduit la sédentarité et renforce le lien social. C’est un corridor écologique continu qui favorise la biodiversité (bande sanctuarisée, éclairage adapté), déminéralise les sols (stabilisés perméables) et préserve les arbres existants, offrant un cadre de vie apaisé, ombragé et résilient face aux canicules.

28 juillet 2026
LA QUEUE-EN-BRIE, DOMAINE DES MARMOUSETS
Le domaine des Marmousets, acquis par le Département du Val-de-Marne en 1980, s'organise autour d'un château du XVIIIᵉ siècle entouré de douves et d'un jardin à la française avec des alignements de marronniers. Le parc extra-muros, classé Espace Naturel Sensible depuis 2013, offre 18,85 hectares de promenade en bordure de la forêt Notre-Dame. Il comprend un jardin aquatique remarquable (4 000 plantes, 25 espèces) observable depuis un ponton, des mares, des aires de jeux et un centre de modélisme.

28 juillet 2026
ABLON-SUR-SEINE, SQUARE TOUSSAINT LUCAS
Réaménagé sur une ancienne friche de 1 400 m² près de la gare d’Ablon-sur-Seine, le square Toussaint-Lucas rend hommage à un résistant local dont l’atelier se trouvait autrefois sur ce site. Inauguré le 13 octobre 2024, cet espace végétalisé et convivial privilégie les matériaux durables, la gestion naturelle des eaux pluviales et la création d’îlots de fraîcheur favorisant biodiversité, ombrage et bien-être des habitants.

21 juillet 2026
GIVERNY, JARDIN CLAUDE MONET
Le jardin de Monet se divise en deux parties : le Clos Normand, un jardin floral organisé en parterres colorés et allées symétriques devant la maison, et le jardin d'eau, aménagé à partir de 1893 de l'autre côté de la route, avec son bassin de nymphéas, son pont japonais et ses plantes d'Asie. Pensé comme une œuvre d'art vivante, ce paysage propose une palette de couleurs qui évolue au fil des saisons, inspirant les célèbres Nymphéas. La restauration menée entre 1976 et 1980 a permis de recréer à l'identique les compositions végétales imaginées par Monet.

21 juillet 2026
GIVERNY, MUSÉE DES IMPRESSIONNISTES
Le musée est creusé dans la colline de Giverny pour mieux s'intégrer au paysage. Le jardin, pensé comme une palette de peintre, est organisé en chambres de couleurs (bleu, jaune, rose, blanc, noir) séparées par des haies. Ce parcours relie un bassin à une prairie, offrant une transition vers la nature. En 2026, l'exposition « Plantations » de Daniel Buren prolonge cette idée en plantant des bandes colorées (bleu, jaune, rouge, violet, noir) dans le jardin et les salles, créant un lien visuel entre les œuvres, la collection permanente et la lumière changeante de la vallée de la Seine.

20 juillet 2026
ASNIÈRES-SUR-SEINE, PARC ROBINSON
Ex-bras de Seine remblayé, le parc Robinson renoue avec ses méandres d’origine : un paysage continu Est–Ouest, largement planté et diversifié. Le projet renforce la biodiversité et mêle usages sportifs et de loisirs (skate, aires de jeux, fitness, espace de représentation). Il se prolonge par la « promenade bleue » des berges, retissant le lien ville–fleuve et créant un cheminement piétonnier ombragé le long de la Seine.

20 juillet 2026
GENNEVILLIERS, CITY KOF
Installé à proximité de l’avenue Gabriel-Péri, ce city-stade de Gennevilliers s’insère dans le tissu urbain pour accueillir football et pratiques sportives informelles. Il associe une structure compacte, un sol synthétique et des grillages de protection, avec un éclairage pour un usage en soirée. Une aire de street workout complète l’ensemble, offrant barres et agrès pour la musculation en plein air.

20 juillet 2026
GENNEVILLIERS, SQUARE CAMILLE RONCE
Square de 1,8 ha qui structure le quartier des Grésillons, organisé autour d’une zone humide alimentée par pompage dans la nappe, comprenant un bassin, une rivière artificielle et des plantations typiques des milieux humides. Un réseau d’allées piétonnes relie pelouses, massifs paillés et aires de jeux, le tout avec une consommation d’eau maîtrisée. L’ensemble constitue un îlot de fraîcheur favorable à la biodiversité, labellisé EcoJardin, intégré à la trame verte de la commune.

20 juillet 2026
GENNEVILLIERS, PARC DES SÉVINES
Le parc des Sévines est le plus grand espace vert de Gennevilliers, avec 122 500 m² de prairies, boisements et parcours botanique. Il structure un maillon majeur de la trame verte municipale, reliant quartiers, équipements sportifs et berges de Seine. Il accueille une aire de street workout, un skate park et un parcours ludique évoquant la découverte d’une cité ancienne perdue. Lieu de détente, de sport et de manifestations, il offre un cadre boisé et ombragé, propice à la biodiversité et aux usages de proximité, tout en renforçant le réseau de parcs et la continuité écologique à l’échelle de la ville.

20 juillet 2026
GENNEVILLIERS, JARDIN CHENARD ET WALCKER
Le jardin Chenard-et-Walcker est un espace vert de proximité de 5 700 m², créé en 2009 dans le quartier des Grésillons. Accessible par l’avenue éponyme, la rue Henri-Barbusse et la coulée verte Missak-Manouchian, il combine pelouses, massifs plantés et cheminements piétons pour former un îlot de verdure apaisant. Il s’inscrit dans un réseau de parcs et contribue à la trame verte municipale, offrant un cadre ombragé propice aux usages quotidiens et renforçant la biodiversité et le confort d’usage dans un secteur urbain dense.
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